Résumé d'un affreux week-end

Nota Bene aux jeunes parents de ce monde : la varicelle, tu te dis « c’est cool, à part les boutons, ça prend pas la tête ? ». Que nenni, le pire arrive ensuite. La varicelle explose tous les anti-corps, donc la moindre merde, hop, ton môme ramasse. Ca fait donc quinze jours que c’est la fête du slibard entre les deux. Rhume, tracassage du bide, Lyna a même eu une mycose à la vulve (oui, vulve).

Mais là, ce week-end, ça a été le pompon.

Kim a commencé par rendre vendredi soir. Cath l’a retrouvée dans son lit toute pleine de vomi. Elle avait bouffé des Apéricubes. Au bleu. J’vous raconte pas l’odeur. Moi j’ai failli dégobiller. Le summum, c’est que nous étions sur le point d’aller faire quelques cochonneries. Autant dire que ça a flingué tous nos allants.

Puis elle a re-vomi samedi matin. Son biberon cette fois, alors que sa mère était partie au boulot. Je l’ai appelée à la rescousse, tel un handicapé de la gerbe, incapable de gérer le vomito de mon rejeton. L’après-midi, rebelote, le p’tit suisse. Miam.

Quant à Lyna, ça faisait une semaine qu’elle passait sa nuit à se gratter nerveusement dans son sommeil. On pensait que c’était un reste de sa varicelle, des croûtes dans la tête. Meuh non, c’eut été trop simple. Cath s’est rendue compte qu’elle avait des poux. Des p’tits bâtards de poux. Autant dire qu’avec le traitement nocturne qu’elle a fait subir à ses looongs cheveux depuis plusieurs jours avait sérieusement emmêlé la tignasse. Ce qui a entraîné une coupe du tif blondinet ce matin. Indémêlables. Sa mère a pleuré en lui ciseautant le cheveu alors que je tentais de me coller la touffe bouclée sur la tête. Faut pas gâcher. (la greffe n’a pas prise)

Et ce soir, ZE clou du spectacle : Kim a envoyé une giclée* de diarrhée sur sa mère, ce qui a entraîné un nervous breakdown maternel d’environ… 30 secondes. Mais fallait que ça sorte. Perso, je sais pas comment j’aurais réagi. Je l’aurais p’tet envoyée valser contre le mur. Réflexe de self-défense, je sais pas.

* mais vraiment, y’en avait 2 mètres plus loin. Bon appétit.

Et comme il faut finir en fanfare, elle a chié trois fois dans la baignoire.

Et moi dans tout ça, tel un connard, alors que ma blonde gérait le bordel, trouvait les bons médocs, préparait le truc à ingérer, je suis resté à ses côtés, incapable de faire quoi que ce soit. Pas par manque de volonté, mais comme abasourdi. Aussi démuni que lors des accouchements.

Faites des enfants, hein.

8 réflexions sur « Résumé d'un affreux week-end »

  1. Houla ! J’en pleure de rire mais je compatis à mort !!! Allez, ce soir tout le monde au lit tôt. Il faudra bien la semaine pour se remettre de ce WE apocalyptique…

  2. Bénies soient les p’tites crottes dures de mon moitié-nou. Ses gerbouilles de poils aussi (au moins, ça blaire pas, si bien que j’en ai même retrouvé une sous le lit toute sèche… mais depuis quand était-elle là ?).
    En tout cas, m’suis bien marrée =o)

  3. Han ! La varicelle, la gastro et les poux en même temps, ça c’est du sport !!
    Pour ce qui est de la mycose du frifri, ta fille a été sous antibio ? Parce que nous, les filles, souvent quand on prend des antibio, ils tuent tous les champignons de dedans de nous, même les gentils champignons du frifri…

  4. Ben moi qui voulais que ma fille fasse la varicelle en bas-âge… Ben non finalement je préfèrerais qu’elle fasse rien du tout !
    En plus comme elle n’a jamais été malade (elle a 28 mois… on en a de la chance !!!), je pense que je n’assurerais pas une cacahuète !
    Et sincères félicitations à ta moitié qui à l’air de gérer comme une pro !

    Sinon t’a pas une photo de l’essayage de perruque ??? Franchement ça devait valoir le détour !

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