Patience et endurance

Vous avez déjà fait du sport, plutôt intensément ? Si oui, vous vous êtes déjà blessé au point d’arrêter toute activité sportive ne serait-ce que quinze jours ? Si oui, avez-vous déjà vécu la frustration de voir tout le boulot effectué pour travailler votre endurance fondre comme un Magnum Double Choc dans ma bouche ?

Moi j’ai déjà fait ça. Entorse, trois semaines sans sport. Tu reviens, tu galères, tu tires la langue alors que t’étais au top physiquement il y a encore peu. Ca fait bizarre.

Ce week-end, après une semaine sans enfant, j’ai cru vivre la même chose, mais avec la patience.

Les filles sont revenues à dos de Papy-Mamie samedi midi et il n’a pas fallu dix minutes pour que je sois saoulé. Le temps de leur préparer la bouffe, j’étais cuit. J’ai senti direct qu’elles avaient bien profité de la sagesse de Mamie et Papy et elles ont dû capter que j’avais bien dû profiter des fesses de leur mère de la joie courte mais si intense d’être à nouveau sans enfants.

Le moindre cri, la moindre jérémiade, la plus petite requête me saoulait. J’ai compris que je n’étais pas juste de mauvaise humeur quand j’ai découvert que ma blonde, pourtant un monstre de patience, était dans le même état que moi. Ga-vée.

Oh ça revient tout doucement, hein. Mais faut ré-apprendre. Re-bosser. Pfiou.

Voilà. C’était tout pour cette semaine de vacances. On a repris une vie de parents normaux. Jusqu’au premier mai, où on se taille pendant une semaine… à La Réunion. Sans les filles, bien sûr. Hahaha. Et devinez qui culpabilise de re-partir ? 🙂

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