Concours de tonz

Avant-propos : je viens de me rendre compte que ce mot, « TONZ », particulièrement utilisé dans mon entourage fin des années 80 / début des années 90 pour désigner un PET, n’existe pas dans Google.
Deux solutions donc : 1. il a été enterré à l’aune du XXIème siècle sans avoir droit à son revival comme le Tang ou la 5… ou bien 2. c’était effectivement juste mes potes et moi qui l’utilisions… en pensant que le monde entier tonzait. Je suis dég et j’ai donc décidé de faire de ce post un ilôt pour tous les nostalgiques du tonz. S’il y en a.

Bref. L’autre soir, on regardait Mon Oncle Charlie, série que je vous conseille de regarder DE SUITE si ce n’est pas déjà fait, elle fait partie de mon top 5 des « claquages d’abdos » devant une série télé.

La mouche qui pète

Et il y a donc Alan et son gros crétin de fiston qui se font un p’tit concours de largage de caisse – de tonz, donc – lors d’un road-trip. On passe le temps comme on peut. Bien sûr, ça finit en calebard redécoré (faut jamais plaisanter avec son sphincter) mais c’est pas le propos ici. Cath, en voyant ça, me fait :

– Rah bah ça, tu pourras jamais faire…

Je la regarde, circonspect, et j’lui dis : « et pourquoi je pourrais pas faire de concours de tonz avec mes filles, hein ? »… Elle réfléchit 1,2 seconde et me fait « Ah ouais, c’est vrai, t’as raison ».

Bah oui. Même elle, ma femme, que c’est pourtant pas la dernière des nouilles, se laisse piéger par « les filles c’est des princesses elles font pas caca elles tonzent pas avec leur père dans la voiture ». Souvenez-nous, quand je vous disais que c’était les femmes les pires ennemies des femmes. Et ben même que j’raconte pas que des conneries, parfois.

Une réflexion sur « Concours de tonz »

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