Timée Editions : mauvais payeur

Mise à jour du 12 mars 2011

Et bien… ça s’enchaîne. J’ai reçu un message d’un auteur lui aussi entubé qui m’annonçait que Timée Editions était en redressement judiciaire à compter du 2 mars. Mon avocat a confirmé et j’ai reçu hier une lettre de l’administrateur judiciaire. Jusqu’à la lie, le calice. Mon post sur les leçons tirées de cette aventure arrive. La seule vraie chose qui importera, finalement, dans cette histoire, c’est ce genre de mails, comme celui reçu il y a deux jours :

Bonsoir,

Je souhaitais simplement dans le biais de ce mail vous remercier pour votre livre (le premier!) que je viens de dévorer en quelques jours.

Etant un futur papa moi aussi, j’avais des craintes, des inquiétudes, des questions. Votre livre m’a permis de relativiser ce moment de la grossesse avec une bonne tranche d’humour et surtout de vécu.

Bonne route dans vos projets respectifs.

Mes « amitiés » à vos trois gente-dames.

Cordialement,

Mickael, un futur papa ravi.

Quatre ans après la sortie du bouquin, ça me fait toujours autant plaisir. Merci Mickael.

Mise à jour du 3 mars 2011

Un an plus tard… on peut pas dire que je n’aurais pas été patient. Trop ? Entre temps, Lorraine m’a fait un échéancier – qui n’a pas été respecté. J’ai attendu attendu l’argent n’est jamais venu et même si je n’ai pas fait toute cette histoire pour les sous, c’est environ 15 000 euros qui sont en jeu, que je comptais coller au chaud sur un compte pour les deux naines.

J’ai donc décidé de contacter un avocat début février, et après un courrier de mise en demeure – sans réponse bien sûr (!), j’assignerai dès demain matin Timée Éditions en justice.

Triste affaire, triste dénouement pour une aventure qui aurait pu être très belle, avec un livre qui s’est joliment vendu, malgré l’incompétence crasse à tous les étages chez Timée Editions – sauf sur la création du livre et le choix du dessinateur, où ils ont été tops. Mais au niveau du lancement, des RP, au niveau commercial et marketing : un flop total. J’écrirai sans doute un post beaucoup long quand tout ça sera terminé sur mon retour d’expérience, avec plein de bons conseils dedans pour les auteurs qui se lancent.

D’ailleurs, en voici un primordial : dans votre relation aux maisons d’édition, munissez-vous d’un avocat. D’entrée de jeu. Ca vous coûte peut-être quelques ronds, ça peut paraître surfait mais au moins, ils savent que vous êtes « équipés ». J’imagine que Mr Barge a monté une partie de son bizness sur le côté « non mais y vont payer… ça se fait, non, de payer les gens à qui tu dois des sous ? » de pas mal d’auteurs. En tant que gars qui a tendance à payer les sous qu’il doit, je suis lamentablement tombé dans le panneau. On ne m’y reprendra plus.

==

Mise à jour du 21 mars 2010

Toujours pas de nouvelles « officielles » de Timée Editions. Il y a bien Lorraine, la fantastique directrice éditoriale, qui essaie de faire tampon, mais il me semble que j’ai affaire là à une boite avec un patron absent ou en mode autiste, au choix.

Lorraine m’a laissé un message vendredi soir en me disant qu’elle n’avait pas pu débloquer le paiement et qu’elle me proposait de venir les voir sur Boulogne-Billancourt pour « en parler ». La blague.

J’ai reçu des mails d’autres auteurs de Timée, qui me disent qu’ils sont dans la même situation que moi…

De mon côté, je viens d’envoyer un mail à Christophe Barge, le patron, pour lui demander de m’appeler avant d’agir par l’intermédiaire d’un avocat, parce qu’il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres possibilités avec Timée Editions. Je vous tiens au jus, chers lecteurs, de l’avancée de ce fantastique feuilleton 🙂

==

Post original du 6 mars 2010

(jusqu’à la preuve du contraire… je sais bien que c’est pas l’objet du blog, mais là, je suis saoulé)

Je vous explique : Timée Editions est l’honorable éditeur qui m’a proposé de publier Futur Papa. Une belle opportunité, du panache, parce que l’air de rien, c’était pas « si » évident de choisir  d’adapter un blog en livre, même si l’audience avait été balèze dans les derniers mois de la grossesse.

Et si je dois reconnaître cette qualité à Christophe Barge son patron et le remercier d’avoir misé sur mon histoire, je considère aujourd’hui que Timée Editions fait partie de ses boites qu’on pourrait qualifier de « mauvais payeur ».

Le souci, c’est qu’après avoir vendu BEAUCOUP de livres Futur Papa, Timée Editions m’a payé les droits pour 2007 (environ 5000 €, joliment mis de côté pour les deux gonzesses) et que depuis… plus rien. Les droits de 2008, payables en avril 2009 (également 5000 €) ? Nada. Jamais vu une thune. L’à-valoir de Futur Papa 2 (toujours 5 000 €) ? Niet.

Timée Editions me doivent aujourd’hui 10 000€, qu’ils ont touché depuis bien longtemps, puisque rappelons-le, les auteurs sont payés l’année suivante.

J’ai envoyé des mails, pas mal de mails, mis un p’tit statut Facebook l’air de rien, envoyé un recommandé AR. PAS DE FOUTUE RÉPONSE.

Je suis pas du genre à péter les couilles au moindre retard de paiement, même si en tant que patron, je fais en sorte de toujours payer en temps et en heures… mais là, ça me gonfle, donc post + référencement + cassage de couilles en retour : Timée Editions mauvais payeur.

Voilà. Aujourd’hui, malgré cette belle opportunité qu’ils m’ont offerte d’écrire un livre, de faire un enfant et qu’il me reste plus qu’à planter un arbre, je ne recommanderais à aucun auteur d’aller chez Timée Editions. Payer ou pas payer, le minimum, c’est de communiquer.

Ils étaient dans des tous petits bureaux en 2006, ils sont dans des beaucoup plus grands bureaux aujourd’hui (je considère qu’avec Futur Papa, j’ai un peu contribué aux mètres carré gagnés), mais ça ne les empêche pas de ne pas payer leurs auteurs en temps et en heures.

Et ça, c’est moche. De mon côté, j’ai pas besoin de cet argent-là pour vivre mais je pense aux auteurs qui comptent sur leurs droits pour vivre. Ca se passe comment pour eux ?

Nota bene – Ce post n’a aucun autre but 1/ de les enquiquiner un peu en le référençant sur leur nom 2/ de les inciter à sortir les oursins de leur poche et de faire le chéquos parce que l’air de rien, je préfère que ces euros-là soient en train de faire des petits pour les petites que chez eux.

Nota bene 2 – un bisou à Lorraine, leur adorable directrice éditoriale, qui a fait un boulot génial sur mes bouquins et que Timée ne mérite point.

(et là, je vais tester ma capacité à bien référencer un mot-clé donné)

39 réflexions sur « Timée Editions : mauvais payeur »

  1. Bonjour,

    je suis également en « demande » vis-à-vis de Timée, ce pour trois ouvrages, (un roman et deux beaux-livres). Deux années sont désormais passées sans nouvelles, or les beaux-livres (Vietnam et Cambodge) poursuivent gentiment leur carrière quant au roman, supposé éteint, il a été vu récemment dans un relais d’autoroute, avec promotion!
    Ayant déjà expérimenté la chose, et gagné ailleurs une procédure pour non-paiement des droits, ça me barbe de devoir à nouveau me lancer dans ce genre d’aventure. Mais bon… il faudra peut-être s’y résoudre, malgré la gentillesse et la compétence de Lorraine.
    Il y a aussi la solution du commando d’auteurs avec siège en règle de l’immeuble, blocus des ascenseurs et pièges à loups dans l’escalier de service. L’action, comme dans les romans!
    Amitiés confraternelles

    Alain Dubos.

  2. Bonjour Alain, je vois que vous aussi vous avez des « soucis » avec Timée… Bienvenue au club !
    Lorsque vous mentionnez la procédure de non-paiement que vous avez dû effectuer, c’était déjà avec eux ? Je vous pose la question car je viens moi-même d’en lancer une malgré la bonne foi et la sollicitude de Mme Auffray… Quel dommage d’en arriver là.

    S.G.

  3. Je confirme qu’il n’y a pas d’autre alternative qu’un recours en justice pour récupérer son argent, avec eux…

    Fabrice, avez-vous ENFIN récupéré vos droits d’auteur ?

    Cordialement

  4. J’ai participé à un livre édité par Timée Editions, tout a été correct, c’est franchement pas clean comme attitude de dire qu’ils seraient mauvais payeurs alors qu’on reçoit son chèque en temps et en heure, quand ce n’est pas le cas on est prévenu et on attend pas très longtemps, stop cracher sur cette boite indé qui essaie de se démarquer des mastodontes.

  5. J’ai soumis 1 roman chez Timée en août 2010 par courrier.
    Je n’ai jamais reçu d’accusé de réception ni de lettre d’acceptation ou de refus de leur part ????
    J’ai beau écrire un mot à Lorraine Auffray sur son mail, jamais de réponse de sa part.
    D’après vous, qu’est-il arrivé à mon manuscrit ?
    Se peut-il que je me suis fait prendre les idées de mon roman ?

    Je suis du Québec. J’ai protégé mes droits d’auteurs dans mon pays mais j’avoue ne plus savoir quoi penser….

    Y a-t-il quelqu’un qui peut me renseigner sur la façon de faire de Timée ?

    Merci !

  6. Bonjour,
    Je suis comme vous. Et ce,depuis fort longtemps. En fait, je collabore avec les éditions Timée depuis maintenant huit ans et à chaque fois, le même refrain : je dois réclamer mes émoluments… quatre mois, six mois, voire plus. Mais j’ai toujours été payé, sauf aujourd’hui. La maison d’édition me doit plus de 1000 euros et je ne suis pas certain que celle que d’aucuns trouvent charmante, à savoir Lorraine, n’est pas hypocrite. Car elle ne répond pas souvent aux courriels que je lui envoie. Quant à sa gentillesse, elle est écrite. Je me montre méfiant.

  7. J’ai travaillé à 3 reprises pour cette maison d’édition ces dernières années. Au début, les délais de paiements étaient importants, mais annoncés et respectés. Sur mon dernier travail, je suis toujours en attente, et ce depuis maintenant plusieurs mois. Je ne parviens à contacter que Lorraine qui s’en excuse et me donne quelques nouvelles de temps en temps, mais qui n’aboutissent à rien au final.
    Je ne sais pas si Lorraine est de confiance (à titre personnel, je pense que oui), mais c’est la seule à répondre (j’ai pourtant essayé tous les numéros de téléphone disponibles, j’ai également écrit à la comptabilité sans recevoir la moindre réponse) et elle s’occupe de l’édito, je suppose donc que ce n’est pas la bonne interlocutrice. Avez-vous eu d’autres interlocuteurs ? Vous aussi, vous ne connaissez que Lorraine? Je n’ai personnellement jamais eu M. Barge (en fait, je découvre son existence sur ce site), mais il y a bien d’autres personnes, non? Il existe, ce service comptabilité? C’est à M. Barge qu’il faut s’adresser?

  8. Eclaircissements,
    J’ai eu effectivement d’autres interlocuteurs, parmi lesquels un certain Laurent Pignol de la comptabilité, mais je ne sais s’il fait encore partie, à l’heure actuelle, de leur équipe. J’avais aussi joint Denis Lépée et enfin, Yves Jégo, sur son blog, qui est le fondateur des éditions Timée, mais qui n’a plus aucune part dans la société. C’était pourtant suite à un de ses courriels que j’avais enfin été payé.
    Bref, tous les moyens sont bons et je n’hésiterai pas non plus à joindre, si je n’étais toujours pas payé, leurs auteurs parmi les plus populaires, comme Patrick Weber dont les œuvres se vendent particulièrement bien.
    Je vous tiens tous au courant.

    N.-B. Trois courriels laissés à Lorraine : aucune réponse !!

  9. Chers spoliés des éditions Timée,
    Pour vous aider à patienter, un petit extrait, rien que pour vous, de mon anti-manuel de puériculture.

    LE ROT OU PETIT ROT
    Commençons par une tentative de définition proustienne :
    Distinctif du pet uniquement par sa provenance, le rot ou « petit rot », qui consiste en une évasion nauséabonde d’un prisonnier œsophagien ou stomacal croupissant depuis de longues heures dans sa geôle depuis laquelle il en a vu passer des vertes et surtout des pas mûres et dont la circulation incessante commence un tantinet à lui exciter la bile, suscite visiblement auprès de nos lecteurs beaucoup d’inquiétudes et d’interrogations, bien compréhensibles au demeurant sachant qu’il en va d’une bonne nuit, voire d’une bonne heure de sommeil et que, dans le cas contraire, à savoir celui selon lequel ledit « petit rot » ne viendrait pas à l’heure nommée faisant donc acte de rétention du morveux embastillé, celui que l’on aurait pu nommer fort logiquement dormeur devient plus prosaïquement l’insomniaque, emportant dans sa veillée, dont il se serait bien passé, toute la famille, voire la fratrie .
    Vous l’avez donc tous compris : il en va donc du bien-être de chacun que bébé rote ou « éructe ».
    Quelle méthode utiliser ?
    Selon un rapport de cliniciens dont nous ne sommes d’ailleurs pas persuadés d’avoir bien cerné toutes les subtilités, il suffirait de placer un linge sur votre épaule et d’y déposer bébé. Le rapport linge/bébé aurait pour constante linéaire la bénite éructation. À cette théorie, contestable, mais appréciée par un grand nombre d’adeptes de la lingo-éructation, nous nous permettons d’apposer la nôtre, plus respectueuse de bébé, mais assez délicate à mettre en place :
    1- prenez le bébé-qui-n’arrive-pas-à-roter-et-qui-commence-à-vous-les-briser-menu-menu ;
    2- calez-le en travers de vos genoux ;
    3- placez ses membres inférieurs de telle façon de les rendre ballants d’un côté ;
    4- tapotez en même temps (tout contretemps obligeant à recommencer depuis l’étape 1) les petites fesses ;
    5- Relevez bébé 4 minutes 30 après l’avoir couché ;
    6- Allongez maintenant bébé sur la table à langer ;
    7- Laissez-l’ y 3 minutes 15 ;
    8- Relevez-le 3 minutes 15 ;
    9- Promenez-le 19 minutes 45, puis recommencez l’ensemble des activités trois fois depuis le 1-.
    Si jamais nous n’avez toujours rien obtenu, ne vous inquiétez pas, c’est l’heure du biberon. Vous pourrez donc à nouveau tenter votre chance dans une demi-heure.

  10. Rebondissement !

    Correctrice qui a eu la malheureuse idée de répondre à une annonce de Timée en septembre dernier, je viens de recevoir un courrier d’un mandataire de justice annonçant le redressement judiciaire de Timée. Courrier simple, sans recommandé ni avis de réception, reçu avec une semaine de retard après l’envoi. Le jugement date du 2 mars.

    Eh oui ! Ces gens continuent à publier et à recruter de tps en tps des externes tout en jouant sur l’opacité de leurs méthodes !

    Bref, si vous pouvez prendre un avocat, faites-le, sinon on ne récupèrera notre dû qu’à la saint Glin-Glin…

    Certains d’entre vous qui attendent de l’argent de leur part ont-ils reçu la même chose ?

  11. Funeste nouvelle. Je suis moi aussi correcteur, en attente d’un règlement pour un roman corrigé en septembre. C’est fichu, convenons-en.
    Merci à Irène pour l’info. Je n’ai rien reçu de leur part concernant leur mise en liquidation.

  12. Bonsoir Fabrice,

    je vois que nous somme qques-uns à avoir été prévenus par voie officielle… D’après mon avocat, nous devrions récupérer notre argent après avoir fait la demande de créance (délai oblige, par contre…), sachant que Timée a maintenant plusieurs avocats sur le dos. Que dit le vôtre ?

    Cordialement
    IRN

  13. Bonjour aux auteurs Timée, désormais compagnons de chaîne judiciaire,

    l’un d’entre vous pourrait-il me transmettre les coordonnées du liquidateur judiciaire? En effet, je n’ai rien reçu de mon côté. J’aimerais bien savoir comment ça va se passer maintenant (pas très bien à priori mais bon, il faut vivre d’espoir…)

    Par avance, merci!

    Bien amicalement,

    Alain Dubos
    0660975112
    dubosalain@gmail.com

  14. réponse à Serge,

    bien tardive mais j’avais l’esprit (et le corps) ailleurs!
    Ma procédure n’était pas contre Timée. Il s’agissait d’un éditeur « ami » qui n’a pas respecté notre contrat.
    Il faut savoir que c’est une procédure longue (2 ans environ) et assez coûteuse en frais d’avocat. Disons que l’on peut espérer récupérer la somme due et quelques intérêts…
    Bien amicalement,

    Alain.

  15. Alain, merci de votre réponse (mieux vaut tard que jamais !). Cependant, 2 ans pour un règlement d’injonction de payer ??? C’est énorme et pas du tout dans les règles de l’art, si je puis dire… De mon côté, l’injonction vers Timée est bien arrivée et mon avocat envoie les huissiers d’ici 1 mois si toujours rien.

    Bon courage à vous également.

  16. Bonjour à tous, compagnons d’infortune !
    En tant qu’auteurs, il me semble que nous serons les derniers à être payés, si tant est qu’il reste des miettes, et encore faut-il avoir saisi un avocat « avant » que le redressement judiciaire ne soit prononcé. Pour ma part, je n’avais pas les moyens d’en engager un. Il me reste donc plus qu’à méditer sur les injustices de notre monde… Cela dit, si vous avez besoin de témoignages supplémentaires qui feraient avancer vous dossiers sur l’incompétence de certains services de Timée et la désinvolture méprisante de son patron, je suis à votre disposition. Anecdotes, noms d’autres floués…
    Bien amicalement
    Katari

  17. Katari : il est vrai que les auteurs sont les derniers à être payés, dans ce cas présent. J’ai moi-même des exemples et des noms de maisons d’édition à éviter absolument, si besoin.

    A priori, Timée est tjrs en activité : des parutions en février dernier et d’autres prévues en avril et à la fin de l’année (source : site de la FNAC). Par ailleurs, les lignes téléphoniques sont tjrs en état de marche donc les bureaux existent encore et leurs occupants ne doivent pas être très loin, vu les annonces laissées sur les répondeurs…

  18. Bonjour,
    Je viens de tomber sur ce blog et ce que je viens de lire est tout simplement ahurissant ! Par quoi commencer ? Peut-être par dire que Monsieur Anthony Halbique n’est autre que le compagnon de Melle Lorraine Auffray ou bien que ce qu’il avance n’est que foutaises… Il n’a jamais fait aucun livre avec Timee (il est informaticien) et ça ne m’étonnerai guère que ce soit Lorraine elle-même qui ait rédiger ce message pour sauver sa boite tant adorée !
    « je ne suis pas certain que celle que d’aucuns trouvent charmante, à savoir Lorraine, n’est pas hypocrite. Car elle ne répond pas souvent aux courriels que je lui envoie. Quant à sa gentillesse, elle est écrite. Je me montre méfiant. »
    ÉVIDEMMENT ! Je peux vous assurer que Lorraine cautionne à 100% la magouille, qu’elle s’en amuse et s’en vante même, lorsqu’elle trouve une nouvelle parade pour échapper au paiement d’un auteur ou d’un maquettiste. Vous ne pouvez absolument pas avoir confiance en elle ni en Christophe Barge d’ailleurs, vous n’obtiendrez rien (et je sais de quoi je parle…) Je vous souhaite à tous bon courage, ne lâchez pas, tout travail mérite salaire…

  19. Eh oui, ArnacLand, tu as vu juste. Monsieur Halbique et Lorraine se connaissent bien. Il suffit de se diriger vers Facebook pour les voir dialoguer. Et en plus, ce monsieur habite Boulogne Billancourt… Tiens,tiens !

  20. Timée a des ressources insoupçonnables. D’ici à la fin du mois, la maison sortira une quinzaine d’ouvrages dont un rédigé par Yves Jégo. J’ai du mal à croire que ce monsieur travaille bénévolement. Bref, il sera payé avec l’argent qu’ils nous doivent. Tout va pour le mieux !

  21. Incroyable, le « retour » d’Y. Jégo… quelle arnaque ! A titre d’info, la période d’observation requise pendant le redressement judiciaire a pris fin le 2 septembre (d’après les sources de mon avocat). Normalement, nous allons bientôt savoir si nos créances vont être honorées. Ou si Timée met la clé sous la porte. A priori, ils essaient de faire rentrer de l’argent avec toutes ces nouvelles publications.

    Si d’autres auteurs, correcteurs, graphistes floués ont des infos via leur avocat ou autres, n’hésitez pas à les déposer ici, histoire de faire avancer le schmilblick (et quel schmilblick !)

    On ne lâche pas l’affaire !

  22. Bonjour à tous
    Quelques nouvelles de notre boîte adorée !!! J’ai eu ce matin au téléphone le cabinet de Maître Basse (mandataire judiciaire) qui à ma demande de news, m’a renvoyé auprès de l’administrateur judiciaire (la société FHB) chargée de préparer éventuellement un « plan de continuation ». Le Mandataire m’avait déjà annoncé que la période d’observation avait été repoussée de six mois. Mais l’Administrateur, lui, m’a offert le scoop suivant: Timée passe au tribunal, ce mercredi (5 octobre). Et pour tout vous dire, il n’est pas optimiste du tout. Lui-même a renoncé à proposer un plan de continuation, estimant Timée incapable de se redresser. En revanche, il m’a dit que Mr Barges en présenterait un de son côté, et qu’il ne l’appuierait pas. Se retrouveront face au juge, le Mandataire, l’Administrateur et Timée. Après avoir entendu les 3 intervenants, le juge optera soit pour une poursuite du redressement en tenant compte du plan proposé par Timée, soit pour une Cession (vente de la société), soit pour la Liquidation. Dans les deux derniers cas, les plus probables selon l’administrateur, nous ne récupérerons rien de nos créances. L’Agessa se servira avant nous sur les actifs pour payer les salariés (un licenciement ça coûte cher)et encore il en sera aussi pour sa poche. Cela m’a tout l’air de la fin d’une histoire courue d’avance.
    Qu’une boîte mette la clé sous la porte, cela peut arriver. Mais je reprocherai toujours et encore à Timée, de m’avoir traité comme un cafard, en nous menant en bateau, en nous mentant sur le montant de nos droits d’auteur, en nous mettant la pression pour finir un manuscrit au plus vite afin de renflouer sa trésorerie aux dépens de la qualité de mon travail sans l’intention d’en faire la promotion. Et que dire de leur absence chronique au téléphone, de leur refus de répondre aux questions ? Comme sur un champs de bataille: que les lâches soient exécutés !

  23. Katari : merci pour cette info. Si vous en avez concernant la suite de l’audience, nous sommes preneurs… histoire de savoir qui gagnera la partie. On m’a dit qu’il fallait surveiller la mise à jour sur le site infogreffe, également.

    Avec un peu de chance…

  24. Bonjour à tous,

    Une petite info propre à nous faire grincer les dents, compagnons d’infortune judiciaire : à ce jour, la société Timée existe encore dans les murs, chez France Telecom, et Monsieur Jego va être présent au Salon du Livre de Mennecy ce week end du 10 décembre pour représenter les éditions… Timée (2 mois APRES la liquidation ???) !

    Par ailleurs, le site internet original de Timée est redevenu zestory.com. Et le liquidateur dit qu’il n’y a pas de repreneur… Sans commentaires.

  25. Bonjour,
    Je suis photographe auteur, et j’ai effectué pour Timée Editions quelques reportages dans les Yvelines pour un livre sur les 40 ans de ce département. C’était en 2008, un peu plus tard le livre ne devait pas sortir, propos de Melle Audrey Deplatière …
    Je n’insiste pas plus que ça !
    Cet année je croise ce livre  » Yvelines 40 ans  » chez Timée Editions avec quelques une de mes images, je suis cité comme photographe, c’est bien et aussi obligatoire, depuis je téléphone mais plus personne !!
    A suivre je reste en contact par ce blog, bon courage
    Jean

  26. Prud’hommes sans hésiter. La veille de la première audience j’ai reçu un chèque net. Après il faut tourner la page. S’ils en sont réduits à être irrespectueux, ils ne dureront pas de toute façon. Tout se sait.

Laisser un commentaire