Papa c'est quoi l'avortement ?

La parentalité au quotidien, c’est des tas de questions dont on a déjà anticipé les réponses. Mais les meilleures de ces questions, à mon humble avis, sont sans doute celles que vous n’avez pas vues venir, que vous auriez préféré éviter, mais qu’il faut savoir affronter le moment venu. Pas question de laisser les mômes avec un « demande à ta mère ».

Mais avant tout, un peu de contexte : quand je bosse les weekends, Lyna aime bien venir s’asseoir à côté de moi ou sur mes genoux. Elle regarde ce que je fais, pose des questions (« alors là je monte une vidéo, je prends un bout de vidéo, que je colle derrière un autre bout de vidéo »).

Ce samedi-là, une lectrice de madmoiZelle mentionne le Twitter de la Redac « vous avez vu cette vidéo ? ».

Erreur : je clique avec Lyna sur mes genoux. La vidéo se lance toute seule. Le titre est assez peu explicite : une petite fille américaine de 12 ans parle de l’avortement. Je me dis que ça peut être une chouette façon de lui présenter le sujet. Continuer la lecture de « Papa c'est quoi l'avortement  ? »

L'éclopée imaginaire

(ce post est totalement approuvé par Maman « – tu pourras dire que pour une fois, je suis totalement d’accord avec toi ! – ah mais c’est pas toujours le cas ? – bah parfois tu m’insultes un peu – ah oué c’est vrai »)

Voici donc un post semi-drôle semi-qu’est-ce que c’est que ce bordel qu’ils peuvent nous inventer ces FDP de mômes. Pour que vous pigiez bien le déroulement de cet épisode assez étrange de notre vie de parents, je vais vous ressortir quelques tweets : Continuer la lecture de « L'éclopée imaginaire »

Compliment

Les filles jouaient tout à l’heure à un super jeu de société Monsieur Madame. Cath tire une carte et dit à Lyna :

– La carte, c’est « Faites un compliment à votre voisin de droite »… Tu sais ce que c’est, un compliment ?
– Non.
– Alors c’est dire à quelqu’un qu’il fait bien quelque chose… par exemple « OOOooh Lyna, tu fais très bien du cheval » ou bien « OOoh Lyna, comme tu es jolie ». Tu comprends ?
– Oui !
– Donc tu dois faire un compliment à Kim. Qu’est-ce que tu veux lui dire ?
– Ooooh Kiiim, tu manges bien du chocolaaaaat !

Le petit moment lol du dimanche.

Bordel de merdeeeeee

Ma femme m’a fait une Gabrielle Solis il y a quelques mois. Elle voulait changer des trucs. Donc elle a opté pour faire des travaux dans « sa » maison. Why not. Faut dire que Kim va quitter sa pièce de bébé, et comme nous allions devoir procéder à une chaise roulante des chambres, ça se tenait. Tant que ma blonde ne se fait pas coller deux obus taille G sur sa poitrine ou qu’elle ne se dope pas les lèvres au collagène, ça me convient.

Elle a donc fait appel à une « home-stager », qui est venue avec des planches tendance, des idées de déco pour nos chambres. A la Gabrielle Solis. On s’embourgeoise moi j’vous dis. Encore une fois, tant qu’elle se trouve pas un jeune jardinier bien bâti pour couper notre glycine 3 fois par semaine, moi ça me va. Continuer la lecture de « Bordel de merdeeeeee »

La Frange, tu l'aimes ou tu la quittes

Durant les vacances, Lyna a expérimenté un nouveau truc : le coupage de mèche incongru, en mode « jouons à la coiffeuse avec mes propres cheveux ». Raté c’est tout niqué. Ca fait donc une grosse semaine qu’elle ne ressemble strictement à rien, avec son capillariat frontal complètement déstructuré.

Sa mère a donc décidé ce week-end de prendre les choses en main et de l’emmener dès ce soir chez le coiffeur, histoire de lui coller… une frange – du moins le temps de récupérer le coup. Continuer la lecture de « La Frange, tu l'aimes ou tu la quittes »

Gribouillages

On a offert à Lyna pour Noël un poney (elle est au taquet sur les chevaux) qu’il est possible de customiser colorier grâce à des feutres.
Depuis, c’est la révélation pour elle : ils y sont tous passés. Girafe tout d’abord. « Je voulais colorier le blanc en vert ». Puis « Douce », le poney — ué, elle l’a appelé Douce, va comprendre. Puis le doudou prénommé « le p’tit blanc » qui n’est plus très blanc. Et ce week-end, elle a tatoué sa Barbie (et moi je jubilais dans mon coin). Continuer la lecture de « Gribouillages »