Répartition des tâches

Ma belle-mère a acheté des Kinder aux filles. J’ai instauré une répartition des tâches avec Kim : je mange le choco, elle garde le jouet à la con dedans.

J’irai pas jusqu’à dire que je l’ai impliquée dans cette décision dictatoriale paternelle, mais en même temps, elle a qu’un an et demi, faut que j’en profite parce que la fête du slip, c’est bientôt terminé.

La preuve, j’ai tenté de négocier avec Lyna, elle m’a remballé gaiement.

Faut jamais dire jamais

Aaaah les gens autour de nous en général (et les commentaires du dernier post sur Facebook, on s’amuse comme des p’tits fous) me font bien marrer… quand on leur dit « ah non 2 gamins, c’est bien, c’est tout pour nous », y’en a pas mal qui répondent « oh tu sais, faut jamais dire jamais, hein ! » Continuer la lecture de « Faut jamais dire jamais »

Comment calmer ta gonzesse ?

1/ Tu n’es point homme à embrasser les clichés : le bouquet de fleurs, la St Valentin, ce genre de merdes romantico-machin, très peu pour toi. Par principe déjà, par souci de différenciation également et parce qu’aussi ça te facilite la vie — bah ué hé ho. La Saint Valentin, en particulier c’est pourri. Du moins, c’est ta conviction intime. Continuer la lecture de « Comment calmer ta gonzesse  ? »

Le plus grand mensonge du monde

Les femmes un tantinet pouet-pouet (et lucides), genre Florence Foresti, aiment à dire que l’accouchement constitue le plus grand mensonge de l’univers. Rapport à 1/ les néo-mamans oublient la sueur, le sang et les cris quand on leur colle leur mouflet à peine extrait de leur vagin sur la poitrine 2/ si ça se savait qu’elles en chiaient A CE POINT, c’est l’Humanité qui court à sa perte (serait-ce un mal ? that is the question, my friend). Continuer la lecture de « Le plus grand mensonge du monde »

Gribouillages

On a offert à Lyna pour Noël un poney (elle est au taquet sur les chevaux) qu’il est possible de customiser colorier grâce à des feutres.
Depuis, c’est la révélation pour elle : ils y sont tous passés. Girafe tout d’abord. « Je voulais colorier le blanc en vert ». Puis « Douce », le poney — ué, elle l’a appelé Douce, va comprendre. Puis le doudou prénommé « le p’tit blanc » qui n’est plus très blanc. Et ce week-end, elle a tatoué sa Barbie (et moi je jubilais dans mon coin). Continuer la lecture de « Gribouillages »