Adios Pako

Celles et ceux qui me suivent depuis la nuit des temps se souviendront peut-être de cet épisode : le 4 avril 2006, j’étais tombé un peu par hasard sur une boutique Imaginarium et j’y avais trouvé pour ce bébé qui allait être Lyna un doudou canard appelé Pako Nico. J’en avais pris deux, comme tous les bons spécialistes du doudou vous le diront – une peluche de secours, ça sauve parfois la vie. Continuer la lecture de « Adios Pako »

90-10

Avoir des enfants, c’est accepter de se coller une vie de contraintes. On pense qu’on n’aura de contraintes qu’au moment de la petite enfance, mais que nenni, à chaque âge ses contraintes. Même mes parents, désormais grand-parents, continuent à subir les contraintes de leurs propres mômes, pourtant adultes – éternels boulets que sont les enfants.

90-10. 90% de moments de contraintes et 10% de moments de kif, qui, comme par magie, annulent dans le cerveau parental la merde engrangée les 90% du reste du temps. Continuer la lecture de « 90-10 »

Vis ta vie, ma fille…

Je vous resitue le contexte. Lyna et la flotte, c’est une bataille depuis quasiment le jour 1 de son existence. Elle progresse mais à chaque nouvelle étape de son apprentissage, c’est un drame de plus. Ça fait donc des années que Lyna n’aime pas l’eau, puis l’eau dans les yeux, puis le fait de nager toute seule avec ses brassards, puis le fait de plonger dans l’eau avec ses brassards etc etc. La formation n’est pas complètement terminée, mais elle avance. Continuer la lecture de « Vis ta vie, ma fille… »

Une belle paire de connards

Bonjour ici Monsieur Connard, j’ai marié Madame Connasse il y a 6 ans et demi en novembre 2004. On a fait des bébés, deux jolies petites filles blondinettes.

Et comme des connards qu’on est, on s’est — pour la première fois depuis qu’elles sont venues au monde — pris la tête violemment devant elles ce week-end. Avec des noms d’oiseaux, des réflexions ridicules et des mots tous plus hauts les uns que les autres. Continuer la lecture de « Une belle paire de connards »

Heureux soient les parents de deux fifilles

C’est pas moi qui le dis, c’est une étude décrite plus longuement dans Slate (merci à Marie !) et pour le peu qu’on a pu voir avec les filles jusque-là, ça s’inscrit plutôt dans cette tendance : elles se fightent peu, elles sont plutôt complices et les quelques bastons se règlent rapidos sans rancoeur. Continuer la lecture de « Heureux soient les parents de deux fifilles »