Sistas

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Cette photo est tellement représentative de l’état d’esprit actuel de nos deux filles : elles s’entendent à merveille. Et quand je dis « à merveille », je pèse mes mots. Sur nos quinze jours de vacances, on a dû régler ou tuer dans l’oeuf 2 ou 3 micro-conflits ridicules, donc un ou deux durant les 20 heures de voyage qu’on leur a fait subir aller-retour à l’arrière de notre petite 206. Continuer la lecture de « Sistas »

La peur des autres

On est rentrés de vacances, c’était exquis et si j’ai partiellement réussi ma coupure d’internet, j’ai des trucs à vous raconter !

On a passé notre seconde semaine de vacances dans un château composé de plusieurs locations, et donc plusieurs familles.

Dès les premières minutes passées dans la piscine, Lyna a sympathisé avec Zoé*.

Zoé a 9 ans, un an de plus que Lyna, elles ont passé la semaine à jouer ensemble, à faire des élastiques (forcément), et avec Kim et son p’tit frère, Sam*, ils se sont bien marrés. Continuer la lecture de « La peur des autres »

Le retour du junkie

Ado et jeune adulte, j’en ai consommé plus que de raison : 5 à 6 fois par semaine, plusieurs heures par session, je m’enivrais le cortex, encore et encore. J’en avais besoin, j’en redemandais chaque jour, j’avais les muscles raidis les jours où je n’en prenais pas ma dose. Et puis quelques mois après avoir signé chez Pimkie et démarré ma carrière professionnelle, j’ai arrêté. Comme ça, du jour au lendemain. Terminé.

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Michael Jordan, son esprit de compétition et ses moteurs

Comment ai-je fait pour rater cette vidéo, qui date de 2012 sur Youtube mais de 2009 dans la vraie vie, où, à l’occasion de son intronisation au Hall of Fame, Michael Jordan revient sur sa carrière, son esprit de compétition et ses différents moteurs qui l’ont amené à connaître le succès qu’on connaît.

Si vous connaissez le basket et la carrière de MJ, certaines références vous feront vraiment marrer mais même si vous n’y connaissez rien, ce discours est vraiment instructif sur plein d’aspects.

Limits, like fear, are often just an illusion.

(merci à Kyan pour la suggestion indirecte :))

 

L'impact d'Adblock sur l'économie de madmoiZelle

Vu la croissance d’AdBlock ces derniers mois, je me dis qu’il n’y a aucune raison pour qu’on n’y arrive pas sur madmoiZelle à plus ou moins long terme. Ajoutez à cela l’indépendance commerciale que nous allons acquérir en fin d’année (et les risques qu’elle comporte pour cette entreprise), je me suis dit qu’il était temps que je me fende d’un post pour vous expliquer les conséquences d’AdBlock sur l’économie de madmoiZelle !

— À lire sur : Adblock : si vous aimez madmoiZelle, désactivez-le !

Chère Kimkim

(c’est con, non, de donner à son môme un prénom tellement court qu’il n’a pas de diminutif et donc de lui donner un surnom qui le rallonge ?)

Chère Kimkim,

On est le 1er août 2014. Si tu lis ça dans quelques années, je ne sais pas où on en en sera, mais à l’heure où j’écris ces lignes, on passe peu de temps, toi et moi, ensemble. Du moins, on passe moins de temps ensemble que je n’en passe avec ta grande soeur. Faut dire que Lyna saute sur tous les trucs que je lui propose et toi, un peu moins. Pour t’affirmer en tant qu’individu, sans doute. Difficile de t’en vouloir, parce que je sais que c’est totalement ma faute et que je suis incapable de savoir ce que ça fait d’être le cadet de la famille. Continuer la lecture de « Chère Kimkim »

L'impossibilité d'une coupure

Ce post est en « brouillon » dans mon blog depuis le mois d’août 2013. À l’époque, je l’avais entamé pour notifier à quel point, depuis la création de madmoiZelle — bientôt 9 ans — j’étais incapable de m’arrêter. Si j’ai de l’internet à proximité, je vais être obligé d’aller voir comment ça se passe, ou les stats, ou les commentaires.

Je n’ai pas vraiment souvenir d’avoir déconnecté totalement du boulot et de madmoiZelle depuis tout ce temps. J’ai quelques souvenirs très diffus d’avoir eu la sensation d’être totalement calme et reposé, cet étrange moment où tu respires profondément et que ton cerveau te dit « ok, là, t’es bien, tu t’en bats les couilles de tout le reste », mais c’est bien tout et ça n’a pas vraiment duré longtemps. Continuer la lecture de « L'impossibilité d'une coupure »

Star Wars

On a entamé Star Wars il y a quelques semaines avec Lyna. Dans sa classe, un groupe d’élèves avaient choisi de faire un exposé sur la saga de George Lucas — une preuve de plus que le CE1 de 2014 est plus cool que celui de notre minable XXème siècle, n’en déplaisent aux vieux cons — et ça l’avait donc intriguée.

J’avais décidé de lui faire découvrir les films en utilisant le Machete Order, un ordre de visionnage trouvé sur internet. Le gars propose de carrément virer l’épisode I qui n’amène rien selon lui à la trame globale des six épisodes et de regarder dans l’ordre suivant : IV, V, II, III et VI pour terminer. Il explique plus longuement ce choix sur cette page — en gros, ça permet de préserver le mieux possible le fait que Vador soit le père de Luke, ensuite de mieux comprendre après les IV et V comment on en est arrivés là grâce aux épisodes II et III, pour finir par la fin de l’Empire avec l’épisode VI. Continuer la lecture de « Star Wars »

L'entreprise du XXIème siècle ?

Adieu bureaux, carcans, veaux, vaches, cochons.

En 2003, alors qu’elles planchaient sur de nouvelles directives de gestion des ressources humaines pour Best Buy, un important distributeur de matériel électronique américain, Cali Ressler et Jody Thompson eurent une idée révolutionnaire. Elles se demandèrent ce qui arriverait si l’on accordait aux employés une autonomie totale en échange d’une responsabilité totale. Qu’adviendrait-il si le personnel était jugé uniquement sur le travail fourni et non plus sur sa manière de l’accomplir?
Cali Ressler et Jody Thompson baptisèrent leur projet ROWE, pour «Results-Only Work Environment» (Environnement de travail axé uniquement sur les résultats). Il comportait plusieurs propositions radicales. Les employés avaient le droit de travailler de chez eux quand bon leur semblait, sans avoir à se justifier ni à s’excuser.

— À lire sur Slate : Votre présence au bureau n’est plus obligatoire

Chez madmoiZelle, on a des bureaux depuis longtemps mais je n’ai jamais réclamé la présence obligatoire de qui que ce soit, tant que le travail est fait (et bien fait). De la même façon, si Machin-e préfère écrire la nuit et roupiller le matin, qui suis-je pour le-la forcer à se traîner sans inspirations dans un endroit peu propice à l’inspiration… bref, cette boîte est relativement YOLO sur les bureaux.