Attention, celui-là est lourd. Je me rends compte depuis quelques semaines que j’ai tendance à ne pas accepter les autres tels qu’ils sont, mais plutôt comme j’aimerais les voir. Lourd, hein ?
C’est à la fois un terrible défaut, parce que ça m’empêche d’aimer les gens que j’aime pleinement pour qui ils sont, mais aussi une qualité folle, parce que ça m’a permis de regarder ceux à qui je tiens comme s’ils avaient réalisé leur « plein potentiel ».
Apparemment, ça aide beaucoup, d’avoir un regard aussi bienveillant sur soi (je répète ce que les gens m’ont dit, hein, je me permettrais pas).
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Cette semaine, c’est un moment un peu spécial pour moi dans Histoires de Darons, puisque pour entamer cette 5ème saison du podcast, je reçois une femme, en la personne d’Ixia.
Le témoignage d’Ixia est d’autant plus passionnant qu’elle a vécu à la fois un accouchement en mettant au monde leur première fille, mais aussi en étant à la place de la plupart des darons, puisqu’elle était co-parent durant la grossesse de Charlotte, sa compagne.
Comment a-t-elle vécu les deux expériences en étant des deux côtés de la barrière ? Qu’est-ce qui a différé de son point de vue quand on accouche et au contraire, quand on est à l’extérieur de la grossesse de sa chérie, qu’on en est réduit à tenir la main à côté de la personne qu’on aime qui accouche ?
Ixia nous raconte tout ça, et nous partage également la douleur de la mort de leur bébé lors de la première grossesse de sa femme et du bonheur vécu lors de la naissance récente de leurs jumeaux, qui ont à peine quelques mois.
Merci Ixia pour tes mots et pour ta vulnérabilité, vraiment. Ton témoignage est tellement précieux dans ce podcast. Je vous souhaite une belle écoute, à toutes et à tous.
La thérapie, c’est à la fois magnifique et dramatique. En 2016, j’ai commencé ce travail sur moi pour des raisons de survie (littéralement), qui m’a ouvert des tas de portes. Et depuis, chaque couche que j’ai l’impression d’avoir “réglée” m’amène, quand je la soulève, vers un autre problème qui me paraît être une nouvelle montagne à franchir.
Faut croire que ça m’occupe, mais une chose est sûre : plus ça va, plus je me connais moi-même, plus j’ai l’impression de moins me connaître. De devoir creuser toujours plus profond vers une meilleure conscience de ma pomme.
J’ai fait passer avant l’été sur mes réseaux (suivez-moi sur Insta) une annonce pour une alternance ou un stage. Je cherchais quelqu’un pour m’épauler dans la création de contenus au quotidien.
L’une de mes grandes satisfactions en tant que fondateur de madmoiZelle, c’était d’avoir réussi à créer une audience de plusieurs millions de VU mensuels et à offrir à nos contenus un vrai impact. J’avais peur de le perdre, cet impact, en vendant le média et en perdant cette audience.
Un an après la vente, je m’en sors finalement très bien. Mes contenus ont été écoutés (presque) 2 millions de fois ces 12 derniers mois. Pour un « p’tit podcasteur indépendant », ça reste un très bel impact 🤓
16 juillet 2020, il y a un an pile, j’annonçais la vente de madmoiZelle et mon départ du magazine que j’avais créé presque 15 ans plus tôt.
Des tas de forces ont eu raison de mon envie de continuer ce combat, il était temps pour moi, aussi bien professionnellement que personnellement que psychologiquement que physiquement de passer à autre chose.
Je me disais bien que ce saut dans le vide allait remettre certaines pendules à l’heure chez moi, mais je n’avais aucune idée du chemin parcouru tout au long de cette année mouvementée, sans oublier le reste du monde secoué par cette pandémie.
Cette semaine, je reçois Matthieu, qui vient nous raconter comment il est devenu beau-papa avant de devenir daron quelques années plus tard.
Comment il a vécu cette transition de « je suis un trentenaire célibataire à Paris et je date à tout va » à « oh mon dieu j’ai trouvé une fille qui me plaît trop » à « et en plus elle a un enfant me voilà donc propulsé beau-papa » en l’espace de quelques mois. Faut dire que quand l’Amour est là, ça peut fuser, ce genre d’histoires.
Il explique comment il a créé un lien avec sa belle-fille, donc, comment il s’est positionné en tant que beau-père, comme une autre figure masculine, avant de devenir lui-même papa de Mahaut. Et comme me disait Matthieu, « Le mot « demi-sœur » est loin de définir leur amour »
Un grand merci à Matthieu pour sa partticipation au podcast et j’en profite pour vous annoncer que c’est led ernier épisode de la saison, je pars en vacances, vous aurez donc droit à des rediffusions jusqu’à la mi-août.
D’ailleurs j’en profite pour vous proposer un petit sondage pour vous proposer de voter pour vos épisodes préférés à rediffuser, je vous mets le lien dans les notes de l’épisode !
Bonnes vacances à toutes et à tous, et en attendant, ma communauté continue de s’agiter sur mon discord, que je vous invite à rejoindre et à faire connaissance avec les autres Fab de la Fontaine (oui oui c’est le petit nom que je donne à ma commu :D)
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Cette semaine, je reçois Marie Roussin, qui est la showrunner, la créatrice de la série Mixte, disponible sur Amazon Prime Video, dont vous avez peut-être vu les publicités çà et là dans les transports récemment.
La série se passe en 1963 dans un lycée de garçons qui accueille pour la première fois… une poignée de filles.
Disons-le tout de suite : j’ai adoré Mixte, les dialogues sont savoureux, les personnages sont canons, les actrices et acteurs jouent très bien et l’histoire fonctionne parfaitement. J’ai d’ailleurs trouvé dès le premier épisode les personnages très nuancés, et je n’ai pas été étonné de voir que c’était une femme, Marie donc, qui l’avait créé.
La voici donc à mon micro, pour parler de sa carrière de scénariste, mais elle nous parle aussi de son éducation dans une des rares écoles quasiment non-mixte dans les années 80 – et ce n’est sans doute pas un hasard si elle a inventé cette série aujourd’hui.
Elle nous raconte comment elle racontait des histoires depuis toute petite, comment elle s’inventait des vies à l’adolescence quand elle croisait des nouvelles personnes, sa passion pour les séries télé dès le plus jeune âge et comment elle a petit à petit bifurqué de la production dans les séries vers l’écriture de celles-ci.
Marie nous explique aussi les spécificités du métier de showrunner, rôle venu tout droit des US et la façon dont elle a travaillé sur MIxte en particulier, qui est la première série qu’elle showrun si je puis dire.
Merci beaucoup à Marie, cette interview est très riche, j’y ai appris plein de choses et j’espère que vous aussi !
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